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1-L’homme et le son : pourquoi entend-t-on ?

Notre audition est dite binaurale car nous entendons avec deux oreilles, ce qui nous permet de localiser la source sonore. Nos oreilles détectent les variations de pression de l’air créées par des ondes sonores.

Les êtres humains ressentent cette onde grâce au sens de l'ouïe. Les fréquences des sons audibles par l’oreille humaine sont comprises entre 20 Hz pour les sons les plus graves et 20 000 Hz pour les sons les plus aigus. Cette bande de fréquence est limitée par les infrasons, dont la fréquence est inférieure à 20 Hz et par les ultrasons dont la fréquence est supérieure à 20 000Hz.

Le système auditif est l’ensemble des parties de notre organisme impliqué dans la réception et le traitement d’un son.

L'oreille externe, la partie visible de l'oreille, comprend le pavillon et le conduit auditif. C'est par là que le son est réceptionné puis acheminé à l'oreille moyenne, constituée du tympan et des osselets (marteau, enclume, étrier). Ces éléments servent à amplifier les vibrations sonores pour les transmettre à l'oreille interne, aussi appelée cochlée. Le son, en pénétrant dans l’oreille interne, fait vibrer des fibres élastiques. Les vibrations recueillies par ces fibres seront traduites en signal nerveux puis seront transmises par le nerf auditif au cortex auditif du cerveau.

Le schéma ci-dessous nous montre le cheminement des messages nerveux sonores. Ces derniers passent d’abord par le nerf auditif puis dans le noyau cochléaire, qui commence à déchiffrer le son : il permet de définir son type (cri, alarme, paroles, …), avant d’arriver dans le thalamus*** où un travail d'intégration est réalisé afin de préparer une éventuelle réponse motrice (vocale par exemple). Enfin, les influx nerveux sont transmis au lobe temporal* et plus précisément au cortex auditif qui va recevoir un message déjà en partie décodé par le noyau cochléaire et les neurones du thalamus*** et va pouvoir le reconnaître voire le mémoriser.

Il y a donc une chaîne de transmission et d’analyse qui permet à un signal sonore d’aller du pavillon au cerveau. Il suffit qu’un seul élément de cette chaîne ne fonctionne pas correctement pour dégrader l’audition.


2-Le message sonore est-il traité de la même façon lorsqu’il relève de la musique ?

Du point de vue anatomique, le message sonore musical est bien traité de la même façon de l’oreille externe jusqu’au noyau cochléaire. Ensuite, lors de son arrivée dans le tronc cérébral, l’information ne suit pas la même direction si le message sonore est verbal. A l’écoute d’une œuvre musicale ou d’un message verbal, des parties différentes de notre cerveau sont sollicitées. En effet, la musique possède la particularité de faire appel de façon équitable aux deux hémisphères de notre cerveau : dans l’hémisphère gauche, le cortex auditif primaire traite la fréquence et le volume du son alors que le cortex auditif secondaire fait référence aux rythmes. En revanche ce qui relève de la reconnaissance d’une œuvre va activer notre mémoire qui, elle, se trouve dans l’hémisphère droit.

Voir les schémas ci-dessous :

A - De l’oreille au cerveau :      

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